«  Le plus dur pour moi dans cette conquête de la balance, ce n’est ni les privations (il n’y en a pas !), ni la peur de ne pas maigrir (puisque ce n’est pas le cas), non vraiment tout ça n’a pas constitué ma plus grande angoisse ! Dans mon cas, il a fallu que je prenne sur moi, que je combatte intérieurement pour oser prendre le 1er RDV. J’allais enfin parler mon « problème » à quelqu’un. En effet, j’étais convaincue jusqu’alors que si je n’évoquais pas mon problème de poids et que tout mon entourage en faisait autant, c’est que mon problème n’existait pas, que tout allait bien, que la norme ça ne m’intéressait pas, que si les gens m’aimaient c’est pour moi et tant pis pour les autres. Oui, bien sûr en un sens, tout cela est vrai, mais moi dans tout ça, mon mal-être, les difficultés à me regarder telle que j’étais, j’étais qui moi dans tout ça.
Et puis un jour, le ras-le-bol a été trop grand, j’ai osé, la peur, la prise de conscience, tout ça en même temps mais il était temps de commencer un long travail sur moi-même. Aujourd’hui encore, la route est longue mais elle s’est déjà délestée d’environ 14 kg, c’est long un an, certes, mais je suis sûre que c’est tout autant de poids en moins sur mes épaules, et des kilos à tout jamais perdus. Ils font partis de mon passé et sont la prise de conscience essentielle à ce long processus de marche en avant. Cette continuité prouve aussi une chose : il n’y a pas de recette miracle ! J’apprends au jour le jour à m’écouter et à appréhender mes besoins, mes difficultés et mes envies, je ne les nie plus. Je profite, apprécie et évite ainsi la frustration qui m’a trop longtemps servie de convive au moment de passer à table. Cerise sur le gâteau (si je puis me permettre), je me suis même réconciliée avec le chocolat, je n’évite plus le rayon dans le magasin et en pratique même la dégustation. En conclusion, j’avance à mon rythme, lentement mais sûrement. »

Ludivine

« J’ai 47 ans, à maintes reprises j’ai essayé de perdre du poids. J’ai essayé seul d’abord en me privant de charcuterie, de fromage… Ensuite, j’ai essayé en écoutant les autres : il faut prendre un « gros » petit-déjeuner et ne manger qu’une soupe le soir, il faut peser ses aliments à chaque repas… Puis j’en ai parlé avec mon médecin traitant j’ai essayé de retenir le nombre de calories, de lipides, de glucides contenus dans les différents aliments… J’ai perdu du poids, oui, un peu… puis j’ai recommencé à grossir !!! Et chaque fois, j’étais mal, j’étais contrarié de m’être privé pendant des mois et au final de reprendre du poids. Je voulais vraiment faire quelque chose, mais quoi ? J’ai pris rendez-vous avec une diététicienne, et j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un qui ne propose pas de régime mais qui propose une méthode qui permet de perdre du poids et surtout de retrouver un bien être. La méthode que j’ai eu du mal à comprendre au début : c’est d’apprendre à écouter son corps, son estomac ! D’apprendre à vérifier, au moment du repas, si j’ai faim ou simplement envie de manger ? Si je mange parce que c’est l’heure ou parce que je veux finir le plat…. Enfin tout un tas de questions comme celles-ci mais pas de régime, pas d’interdiction de manger ceci ou cela… J’ai retrouvé le droit de me faire plaisir en mangeant. Et je réussis à perdre du poids. En 5 mois, j’ai perdu 8 kgs. Je me sens beaucoup mieux, moins lourd sur mes jambes, j’ai donc pu reprendre une activité physique normale. Je pense que cette fois j’ai trouvé la bonne méthode car je ne me sens pas privé, pas contrarié par l’interdiction de manger ce que j’aime donc j’ai envie de continuer. »

Jean-Pierre

« Je me suis toujours considérée comme une fausse maigre, ou plutôt comme une vraie grosse qui se cache bien. Dès l’enfance, ma famille trouvait que je ressemblais trait pour trait à ma grand mère maternelle, qu’on disait d’ailleurs obèse et trop gourmande. Avec une puberté précoce, j’ai vite été taxée de « grosse de la bande » : trop de seins, trop de fesses, trop de hanches. Bien que plutôt au goût des garçons, puis des hommes, j’étais à mes yeux une obèse dissimulée dans un corps bien en chair, un amas de graisse qui risquait à tout moment de croître. La nourriture, que j’aimais, était devenue une activité contrôlée : je respectais à la lettre les règles de l’équilibre alimentaire, sans réelle privation ni régime mais avec un contrôle constant exercé sur la qualité de l’alimentation et la structure de chaque repas. Grâce à cela, je restais simplement « pulpeuse », contenant en moi l’obèse qui ne demandait qu’à surgir. Après ma première grossesse, j’ai perdu tous mes kilos. La deuxième grossesse a été moins facile, j’ai pris un peu plus de poids et j’en ai surtout gardé. Tout est alors réapparu : dans le miroir je voyais cette obèse que j’avais toujours ligotée : rendez vous compte, une obèse d’1m60 pour 67 kg ! … pour moi j’étais difforme. J’ai alors rencontré Mme Sénéchal, un peu par hasard, un peu pour essayer autre chose. Très vite elle m’a fait prendre conscience que je mangeais très équilibré, très régulièrement, que j’étais somme toute un « bon petit soldat » de l’équilibre alimentaire… et que tout le problème était là. Plutôt que d’écouter les besoins de mon organisme, j’étais sur pilote automatique : ma raison dictait, mon corps suivait. J’ai d’abord eu du mal avec le lâcher prise : écouter son corps qu’on aime qu’à moitié, apprendre finalement à se refaire confiance et à aimer cette enveloppe qui a ses défauts mais aussi ses qualités… j’ai fini par envoyer valser toutes mes règles pour suivre ses conseils, comme ça, juste pour voir… Le croirez vous ? J’ai perdu du poids, oui, facilement 6 ou 7 kg (à vrai dire je ne compte plus) mais j’ai surtout retrouvé la paix : la paix avec moi-même, l’amour de mon propre corps. J’ai retrouvé le plaisir de manger et j’ai réalisé qu’en mangeant ce que je veux, je mange finalement beaucoup moins, beaucoup plus varié, et je n’ai presque plus jamais faim. Je me sens en paix avec moi-même et avec mon corps. Le parcours sera sans doute encore long avant de pouvoir dire  » voilà, j’ai atteint le poids pour lequel je suis programmée et avec lequel je suis le plus en forme » et je ne sais pas quand j’y arriverai, ni quel sera ce poids. En attendant, j’ai remisé la balance, j’ai appris à me regarder dans le miroir telle que je suis vraiment et non pas telle que je crois être. J’ai claqué la porte au nez des régimes et des magasins de mode et je commence enfin à m’écouter, à vivre et à m’aimer. En prime, j’ai repris la consommation de chocolat et de religieuses au café, sans culpabilité et sans prise de poids… qui dit mieux ? »

Chlorenthe

« Depuis deux ans, j’étais en prise de poids continuelle. Malgré mes efforts en terme d’alimentation, d’activité sportive je n’ai pas perdu 1 g. Même si ma prise de poids n’était pas gigantesque, ces quelques kilos en trop représentaient une gêne importante pour moi. Je me sentais mal face au miroir, je n’achetais plus de vêtement car je trouvais que tout me grossissait. J’ai donc décidé de faire appel à une diététicienne pour remédier à mon problème. Je m’étais donc préparée à la perspective d’un régime et devoir me priver de nombreux aliments. C’est pour cette raison que j’ai été déstabilisée par la méthode proposée. Je ne comprenais pas comment j’allais perdre du poids en écoutant ma faim car je n’avais pas l’impression de trop manger. Cependant, après quelques jours de pratique, je me suis rendue compte que c’est la méthode qui me convenait le mieux. Aucune frustration, aucune privation, il suffit d’écouter son corps. Je mange tout ce qui me fait envie dès l’instant que mon corps en a besoin. Après deux mois, j’ai perdu 5 kg sans souffrir d’aucun manque. La meilleure récompense est la remarque des gens qui se rendent compte de la perte de poids. »

Cyrielle

« Je remercie Séverine pour son soutien. Ancienne anorexique boulimique, Séverine m’a aidé à me réconcilier avec la nourriture. Je n’aurais pas pu penser qu’un jour, je trouverais cet équilibre, dont tout le monde me parlait ! Aujourd’hui j’ai réussi à retrouver cet équilibre et je me sens plus légère et plus libre d’esprit. J’ai appris une chose : se faire plaisir avec modération est la clé de la réussite. Par ailleurs j’ai beaucoup aimé ces rendez-vous via internet. Grâce à cette solution par internet, j’ai pu bénéficier d’un soutien à domicile. Un grand merci à Séverine ! »

Karen

« Il n’a pas été si évident de prendre rendez-vous, parce que c’était admettre les kilos en trop et surtout envisager un régime ce qui sous-entendait pour moi les privations. Et mes peurs se sont effacées dès la première séance. Toutes les idées préconçues que je pouvais avoir ont été mises à « rude » épreuve. Maigrir sans régime, quelle idée !! C’était tellement évident pourtant, juste prendre le temps d’être à l’écoute de son corps, de ressentir la sensation de faim et non plus de manger par automatisme. Se faire plaisir sans culpabiliser, et se rendre compte que l’on a pas pris de poids pour autant. Se dire que c’est finalement naturel de manger quand on a faim et non pas parce que c’est l’heure. Aujourd’hui, j’ai perdu 10 kilos, c’est un tout autre rapport à l’alimentation que j’ai adopté et je compte bien le préserver. Merci à vous Madame Sénéchal pour vos précieux conseils. »

Aline

« J’ai consulté Mme Sénéchal à partir de novembre 2014. Je commençais à souffrir de mon excès de poids et de mon penchant pour les aliments sucrés, en particulier une seule sorte de bonbons (des gommes) que je consommais en assez grande quantité. Dès le premier rendez-vous, je « me livrais » complètement à Mme Sénéchal. Je fus étonné de ses réponses, ne m’attendant pas du tout à sa façon de procéder : pas d’interdit, pas d’aliments recommandés, pas d’obligations particulières ! Non, tout simplement, jouer sur ma faim et sur les quantités d’aliments à chaque repas avec possibilité de reculer ou tout simplement de « sauter » un repas si ma faim n’était pas au rendez-vous. Je partageais avec mon épouse ces réflexions et mettais en pratique dès le jour même les conseils de Mme Sénéchal.
La balance fut un juge formidable car très rapidement, je perdis du poids : 1 puis 2 puis 3 kg… sans régime, sans interdiction ; c’est cela que j’appréciais le plus : manger avec plaisir tous les aliments que je voulais en quantité plus modérées et selon ma faim. Les rendez-vous suivants furent des partages agrémentés d’autres conseils ou de nouvelles pistes de réflexion.
Pour les aliments sucrés, je décidais de me faire suivre par une psychologue pour discerner si cela était seulement une appétence particulière ou une addiction plus prononcée.
En attendant, j’en consommais vite beaucoup moins, très heureux de voir la balance me réconforter régulièrement, voir mon estomac me laisser tranquille, et le sommeil être plus profond… Rien que du positif. Je pratique régulièrement la randonnée : cela aussi m’est beaucoup plus facile : Plus d’essoufflement ni de fatigue selon le dénivelé, au contraire, je marche d’un pas plus rapide. L’image qui m’est renvoyée par le miroir est plus plaisante, plus facile à regarder. J’ai perdu aujourd’hui 13 kg, sans difficulté, sans contrainte, sans interdit : je peux facilement aller au restaurant et compenser par des repas plus légers les jours suivants. Enfin, aujourd’hui, je sais faire la différence entre sensation de faim et envie de manger tel ou tel aliment (sucré dans mon cas !) Je sais aussi la stratégie à appliquer en cas d’excès d’aliments (restaurant, invitation…)
Seul point négatif : j’ai du revoir ma garde-robe et acheter de nouveaux pantalons et polos (j’ai perdu 2 tailles de tour de taille, 44 au lieu du 48  et suis passé du XL au L pour les polos). :/
Non cela, n’est pas négatif au contraire, c’est un puisant moteur pour continuer dans cette bonne voie. 🙂
Un grand merci à Mme Sénéchal pour ses conseils judicieux qui m’aident tous les jours à respecter mon corps et ses besoins sans le surcharger inutilement.
»

Jean-Marie