Par le Docteur Jean-Paul Curtay

 

« Les réponses médicamenteuses sont inappropriées, insuffisantes ou dangereuses

Or les mécanismes du stress et leur prise en charge thérapeutique n’est pas encore au programme des études médicales. Il en résulte des réponses, le plus souvent médicamenteuses, inappropriées ou insuffisantes  : anti-asthéniques, décontracturants, antalgiques, anti-inflammatoires, anxiolytiques, hypnotiques, anti-dépresseurs, bêta-bloquants, inhibiteurs de la pompe à protons, anti-cholérétiques, laxatifs, etc, etc….

Non seulement ces médications purement symptomatiques ne répondent pas à la physiopathologie de la fatigue et des manifestations très variées du stress, mais elles ont des effets secondaires. On comptabilise chaque année, en France, plusieurs millions de journées d’hospitalisation dûes aux effets iatrogènes et environ, 20 000 décès. Auxquels s’ajoutent les 750 000 infections nosocomiales contractées à l’hôpital, associées à environ 10 000 décès. »

 

« Les réponses médicamenteuses ne doivent plus passer au premier plan

Suite aux scandales répétés concernant plusieurs médicaments : Vioxx, Avandia, Mediator, etc…, la Haute Autorité de Santé a demandé de « sortir du tout médicament » et de donner une place de premier plan à la prescription nutritionnelle, d’activités physiques, d’outils de gestion psychologiques… Il est temps que le médecin soit en position de faire des ordonnances plus globales, incluant ces dimensions, comme le recommandent le Pr Vincent Renard, Président du Collège National des Généralistes Enseignants et récemment l’Académie de Médecine. »

 

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